Palm Beach
Allez, pour changer du train train quotidien de la ville, mes nouveaux colocs proposent qu’on passe la nuit à Palm Beach à 1h30 de bus de Sydney.
Bon, bien sûr lorsqu’il s’agit d’organiser un truc à plusieurs ça prends toujours des heures…
Le temps que tout le monde ait fait ses courses, soit lavé, ait fait son sac, on a fini par partir à 18h… Un peu rapé pour profiter du soleil à la plage.
Heureusement à cette heure, la circulation (sûrement à cause du nouvel an proche) était très fluide et on est arrivé sur place à 19h15. Mais s’était sans compter sur Lætitia (à l’initiative de cette sortie tout de même) qui a oublié son téléphone dans le bus. S’en suit de multiples coups de fils à la compagnie de bus… Sans oublier que sans téléphone, elle ne peut pas être jointe, ni joindre ses amis Australiens qui doivent nous retrouver. A 21h, la nuit tombant, on décide d’abandonner la malheureuse sur le bord de route qu’on squatte depuis presque 2h, pour aller enfin se poser sur la plage… Youpi, me direz vous ! J’attendais mieux de cette sortie tout de même…
Lætitia nous a laissé son énorme bâche qui nous évite d’être sur l’herbe humide (le taux d’humidité ici, est incroyablement élevé comparé aux autres plages, nos sacs sont trempés !). Elle nous rejoindra avec ses amis un peu avant 22h avec la bonne nouvelle d’avoir retrouvé son téléphone (qu’elle ira chercher au dépôt de bus le lendemain). Cool, on est maintenant en compagnie de Simon, Hugh et Logland potes rameur de Lætitia. De notre côté on est 8 avec Elodie, Julien (les 2 amis de Singapour), Sabrina, Thomas, Jérémy et Janet (Canadienne). Young un autre Australien nous rejoindra plus tard. C’est cool de pouvoir un peu parler anglais !
Mais surprise, vers 1h du mat une voiture de flics s’approche. Mince, ici il n’y a pas le droit de faire grand chose… Simon s’approche de la voiture et commence à discuter. Le flic passager descend, oula, il n’a pas l’air commode. Je m’approche… Hum, la discussion à l’air plutôt friendly… Oui, en fait ils sont même super cool ! Le chauffeur est un anglais immigré en Australie, il parle couramment français (pour y avoir passé des vacances plus jeune et y avoir travaillé quelques mois). L’autre Australien pur souche, nous ouvre la « glacière » compartiment qu’on toutes les voitures de flics ici pour enfermer les gens qu’ils arrêtent. Il nous propose de faire des photos dedans, il allume les gyrophares… Une vraie attraction touristique ces policiers !!!
Steven, l’anglais, est un ancien rockeur, traveller devenu policier. Trop marrant, il nous raconte ses déboires de jeunesse avec les gendarmes français. C’est clair qu’ici l’état d’esprit est très différent.
Ils sont resté plus d’une demi-heure discuter avec nous. Super souvenir ! Et bien qu’il n’ait a pas le droit de dormir sur la plage, ils nous laissent tranquille tant qu’on allume pas de feux !
7h, le soleil est déjà bien haut quand je me réveille. La nuit a été bonne et moins fraîche qu’en Nouvelle-Zélande. Elodie et Lætitia partent à l’ascension de la colline qui marque la fin de l’avancée dans la mer. Le temps de petit-déjeuner et je m’y attaque également. La vue d’en haut est magnifique. Il y a même un phare, que je dépasse. Je fini par me retrouver sur une pointe de roche surplombant la mer turquoise. Des surfeur attendent paisiblement les séries de vagues. C’est magique ! J’avais peur que les paysages Australien me soient fades après la Nouvelle-Zélande, me voilà rassuré !
Allez, le temps de redescendre et je court me baigner avec Elodie et Young. L’eau est trop bonne, les vagues super. Ah… 2008, je vais te regretter !
Merry Xmas !!!
Yeah, Noël commence par une bonne grasse mat’ !
Allez, Joyeux Noël à toutes et à tous !
Mon cadeau cette année, c’est que je viens de trouver un appartement ! Dans le centre de Sydney, une coloc de 10 ! L’appart est lumineux, neuf et agréable. Y’a 2 salles de bain et… 2 chambres. Je me retrouve dans la chambre de 6 avec pour seul rangement, l’équivalent de 2 tiroirs de bureau. Un peu juste. L’appart est loué par une asiatique, l’espace est rentabilisé à fond.
Mais à 150$ la semaine, je ne vais pas me plaindre, c’est un très bon prix pour Sydney (environ 300€/mois).
Voilà, je pense bien à vous mes chers lecteurs (et même les autres).
Passez de très bonnes et agréables fêtes !
Retour en Australie
Rico nous a réveillé à 3h20 pour qu’on aille enregistrer nos bagages : l’avion est annoncé à 5h20.
Finalement, on a embarqué à 5h45 et le décollage a du être après 6h. Mais on était les premiers dans l’avion (eheh, on apprend vite de nos erreurs passées ![]()
J’ai commencé par finir ma nuit sur l’épaule de la dame à côté de moi. Ca ne lui a pas plu longtemps alors je me suis retourné côté couloir.
3h de vol puis 2h de douanes plus tard (c’est Noël) nous voilà dans Sydney. Les gars retrouvent leur van (sans batterie) et de mon côté je contacte des amies de Philippe et Simon (à Melbourne pour Noël) afin d’avoir les clés de l’appart.
J’ai hésité à bouger également sur Melbourne, mais 12h de bus après 13h d’aéroport et 5h de « voyage », un peu dur !
Mais à peine posé, il faut déjà reprendre les tâches administratives et autres. Lessive, contact du Tax Office pour mon TFN qui n’est toujours pas arrivé, il faut que j’aille chercher ma carte à la banque, nouvelle carte SIM (Vodafone ne permettant pas d’envoyer de sms sur Bouygues je change d’opérateur), trouver un appart pour la semaine prochaine… et c’est Noël !
On réveillonne tous les 4 avec des toasts à la tapenade arrosés de vin Australien (soit de l’eau alcoolisée au jus de raisin) et… un sandwich du kebab du coin !
Qu’il est loin le souvenir de la maison avec du bon foie gras, des fruits de mer et un vin aux arômes si fines…
La malchance contre attaque !
Allez, ça fait combien de temps que je n’avais pas eu de bol hein ? Pour commencer, je décide de faire mon sac pour le départ. Oh surpise, un produit a coulé dans la voiture, et fait déteindre la couleur d’un sac sur mon polo blanc tout neuf à 90$ (y’a encore l’étiquette dessus) ! Je ne l’ai pas encore mis qu’il est déjà bon pour la poubelle…
On prend le chemin d’Auckland pour aller rendre la voiture, mais avant Def veut passer à la belle plage de Piha sur la côte ouest. On s’arrête déjeuner. Je décide de prendre un kebab, que le mec met 25min (je déconne pas) à me faire. Le pire c’est qu’il est froid, pas bon et que je le mange en roulant dans la voiture sur une belle route en lacet (les gars ayant eu le temps d’acheter un truc, le manger et m’attendre…).
Bon, ça continue, on se perd, pas de panneaux, on roule pendant 2h30 et alors qu’on allait arriver sur la plage, il est déjà l’heure de faire demi-tour si on veut rendre la voiture à temps. Allez, on aime brûler de l’essence pour rien nous… On se reperd puis on fini par arriver à bon port.
La voiture rendue, nous voilà à l’aéroport pour… 13h d’attente avant le décollage de notre avion. Tiens, d’ailleurs, Rico dit qu’il n’y pas de vol pour Sydney à 6h demain. On regarde nos billets… Putain, ce couillon d’agent nous a vendu 2 billets Sydney-Auckland pour le 30 nov et le 24 dec !
On traverse l’aéroport pour aller au guichet d’aide, qui nous renvoie (d’où on vient) à l’autre bout de l’aéroport à un autre guichet, qui nous renvoie au guichet de la compagnie (je vous le donne en mille : à l’autre bout de l’aéroport). Suspens… ouf ! Dans l’ordinateur le numéro de réservation est bien pour un vol Auckland-Sydney.
Allez, les crevard vont prendre une douche et squatter sur un banc !
22h00, Pascal est tout de même intrigué qu’il n’y ai pas de vol à 6h demain matin. Prise de renseignement, non pas d’avion à cette heure et surtout, le numéro de notre vol n’existe pas. 8o Je dois avouer que ça me fait plutôt marrer…
Au final l’affichage devrait être remis à jour dans le courant de la nuit. Réponse demain vers 4h pour le vol !
Farniente
Bien dormis, la vue sur la cascade au réveil est sympathique. Les 10$/pers pour le campement un peu moins, mais on a pu prendre une douche.
On récupère Pascal (qui se sent mieux) et après maintes discussions sur le programme de la journée, on décide d’abandonner notre expédition au « Cape Reinga », point le plus au nord de la Nouvelle-Zélande pour prendre un peu de bon temps à la plage. Marre des vacances enfermé dans une voiture.
On part se poser à l’est de Kerikeri à « Akeake Point », plage déserte dans une crique. Baignade, casse-croute, farniente et re-baignade. Ca fait du bien !
La suite du programme est la visite de la « Kauri forest », avec les Kauri, arbres gigantesques. C’est sans compter sur les magnifiques paysages que nous traversons, comme « sand island » au large d’Opononi. Immense île/dune, elle trône au milieu de la baie.
On continue vers la forêt, mais erreur de co-pilote ou pilote on se retrouve perdu sur un chemin de montagne sans issue avec un réservoir d’essence au plus bas. De retour au principal axe routier, un dilemne se pose. Revenir sur Opononi (moins de 600 hab) à 15km et attendre demain matin que la station ouvre ou tenter Dargaville (4530 hab) à 72km au dela des montagnes. Seul Pascal n’est pas chaud, allez, on tente !
Au passage on s’arrête vite fait admirer « Tane Mahuta », le plus vieux et le plus grand des Kauri avec ses 51,5 mètres de hauteur pour 13,8m de ciconférence du tronc… (et 244 mètres cube de volume). Il a prêt de 2000 ans, comme Jésus ! (Décidemment, c’est Noël !)
Pour la route on est un peu moins stressé que lors de notre première galère, il y a pas mal de descentes et Def nous fait du grand pilotage en roue libre. Quand ça monte on surveille un peu plus la gauge, mais ça devrait le faire. Et nous voilà à Dargaville. On fait le plein, 47,9 litres ! Eh bien sur les 50 litres du réservoirs on avait pourtant de quoi être inquiet !
Et comme on ne se refuse rien on se fait un p’tit restau avant de ne pas trouver de backpack pour notre derrière nuit… Demain on a décidé de squatter à l’aéroport en attendant notre avion de mercredi à 6h.
On squattera une belle pelouse devant la mer. Nickel !
Adieu Mich, à nous le Northland !
Après une nuit dans une chambre-boîte de nuit… .on dormait dans un dortoir au dessus d’un night club très fréquenté, imaginez le bordel…! On a eu le droit à notre cadeau de Noël Néo Zélandais : le PV de stationnement ! Youhou !! Ici le dimanche il faut quand même payer le parc-mètre (2$/heure). Et vlan, 40$ dans le cul !
Un brownie pour se réconforter et en route pour l’aéroport où on dépose Mich. Pour lui, c’est la fin de l’aventure Néo-Zélandaise et le début de 31h de voyage jusqu’à Lesneven… glups…
Allez, ne perdons pas de temps, on a à peine 2 jours pour explorer le Northland et la renommée « Bay of Island ».
Premier arrêt aux « Whangarei Falls », nommée la Paris Hilton des cascades par le Lonely Planet (ils fument quoi les mecs qui écrivent ça ???).
27m de haut, sympa, mais bon, on en a déjà vu tellement des cascades… :p
Le petit bonhomme bleu en bas, c’est moi !
On a continué notre route vers « Poor Knight Island », le paradis des plongeurs (Fab, si tu passes par la Nouvelle Zélande, tu sais où aller maintenant). On s’est posé à Matapouri où il y a de magnifiques « Mermaid pools ».
Le Lonely planet (encore lui !) nous dit d’aller au nord de la plage et de faire une « dure » escalade de 10min. Vous me connaissez, premier truc possible d’escalader, hop me v’la parti (oui j’ai toujours la cheville en vrac…). Bref, le bordel. Rejoint par Def, on s’est retrouvé dans une vrai forêt dense, un parcours du combattant (la photo reflète mal la réalité), et on a fini par abandonner. Les piscines dans la roche devaient être ailleurs, là on a un peu flippé tellement s’était chaud…

Quelques heures de route et nous voilà dans la « Bay of Island » à Pahia et Waitangi. Burger dans un bar/concert des plus sympa. Y’a plein de monde, c’est la fête mais on est un peu naze. Pascal toujours mal part dormir dans un backpack. Def, Rico et moi prenons le volant pour un lieu encore inconnu de camping sauvage. Après avoir tourné pendant près d’une heure on se pose sur le terrain d’un motor camp. On verra bien demain combien ça coûte.
On s’endors avec le grondement de la cascade toute proche.
Journée de perdue
Bon, les presque trentenaires sont dur à tirer du lit après une cuite. J’ai eu le temps d’étendre leur linge, de ranger et prendre une douche avant qu’ils ne décollent du lit… Résultat on est parti à 10h45 alors que j’étais debout à 8h…
On a prévu de passer dans les « hot water beach ». C’est un peu plus au nord, on creuse son trou dans le sable et avec la marée il se rempli d’eau, qui chauffe je ne sais comment. Mais Mich et Def veulent à tout prix voir la maison des Hobbits du Seigneur des Anneaux. On se retrouve donc à Matamata. Pascal à la crève (38,7°C) et les gars partent pour 2h30 de visite… Dans une petite ville aux magasins fermés, sans internet, faut trouver comment occuper son temps. Youpi, youpi…
17h00, David et Mickael sont de retour, il pleut, Pascal n’en peux plus, on part sur Auckland dormir dans un backpack. On doit déposer Mich a l’aéroport demain midi.
Décidemment ca sent la fin des vacances…
Un peu dégouté tout de meme de passer une telle journée lorsqu’on a tellement couru avant et zappé pleins de trucs. M’enfin faut que tout le monde trouve son compte.
Waitomo caves
Oups, ayant mal compris l’heure, je réveille tout le monde à 7h30… Tant pis, il faut bouger de toute façon avant l’éventuel passage d’un ranger et ces 45$ d’amende.
On fait des courses et on se retrouve au « Rap, Raft ‘n’ Rock », compagnie avec laquelle on part dans les caves (135$/pers).
Neil, un anglais immigré en New Zealand depuis 5 ans sera notre guide. L’est plutôt cool avec tous ses tatouages ! Comme Rico a une gueule de french lover, il le surnome « Princess » et lui fera faire toute sortes de gages
Nous voilà partis pour 5h d’aventure.
On commence par une descente en rappel de 27m. La vue sur les grottes est magnifique. Neil nous guide dans les 30 à 80cm d’eau qui ruissellent dans les galeries.
On marche à côté de serpents d’eau, sortes d’anguilles. Grâce à lui on parvient même à les toucher. Puis il nous fait nous assoir dans une cavité. On éteint nos lumière et il se met à faire du bruit. Les murs et surtout le plafond se mettent alors à luire d’une lueur verte. La grotte est couverte de verts luisants. On y voit presque clair. C’est magnifique. Neil nous explique que c’est en fait la merde des verts qui lui… Le bruit leur fait croire qu’il y a de la nourriture qui arrive et ils se mettent à luire plus intensément.
On prend chacun une grosse bouée, sorte de chambre à air de camion et on se laisse porter sur le cour d’eau dans les galleries. Le reste ne sera que déception.
La grotte n’a rien de très joli. Neil nous fait tout le temps de fausses blagues : nager dans 50cm d’eau, descendre de la bouée alors qu’on a presque pas pied, passer dans des tunnels très étroits alors qu’on peut passer facilement à côté, creuser dans la terre alors qu’il n’y a pas de passage. Ca fait un peu piège à touristes. Pour avoir déjà fait de la spéléo quand j’étais plus jeune, celà n’a rien à voir. De plus les grottes françaises sont bien plus jolies.
On terminera nos 2 heures de balade (où sont les 3 autres heures…?) par la pseudo escalade d’une paroie en escalier qui nous ramène à la surface. On est tous assez déçus mais on achètera tout de même les photos floues à 20$ que Neil à pris… Youpi !
Le pire c’est qu’on a réservé le backpack chez eux, pensant qu’on serait crevé après notre sortie « sportive ». Bon, bah profitons en pour glander…
Glande qui finira en bourrage de gueule avec les autres locataires de la maisonnette. Deux Allemands, un Ecossais et une Canadienne.
Je précise que les photos de ce post sont celles de « Rap, Raft ‘n’ Rock »
Le reflex refroidi, la carte bleu flambe
Ce matin, Rico et Mich partent visiter le zoo de Wellington. Pour Pascal, David et moi c’est quartier libre. Enfin !
Bon, on commence par réserver notre journée dans les « Waitomo caves ». Au programme : descentes en rappel, rafting, escalade, nage et exploration des grottes. Trop cool !
On repasse au magasin de souvenir du musée et ensuite je m’attarderai à faire du shopping…
Allez, on ne traine pas, il nous reste 7h30 de route jusqu’à Waitomo.
Ce coup ci on contourne la route de montagne qu’on avait pris à l’aller, en passant par l’ouest. Pas grand chose à raconter… une longue, longue journée de voiture.
On finira par s’arrêter dormir à Tongaporutu. Demain matin il ne nous restera que 2h de route.












